Dans le noir du venin, ce qu'on est, ce qu'on feint ♠ S. Dolohov


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Sevastian A. Dolohov
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Dans le noir du venin, ce qu'on est, ce qu'on feint ♠ S. Dolohov   
Lun 12 Oct - 19:18
Sevastian Aleksandr

   
Dolohov

Prénoms : Sevastian Aleksandr Nom de famille : Dolohov Statut du sang : Sang-Pur Origine géographique : Londres Âge et date de naissance : 27 Fevrier 1955 Orientation sexuelle : Gourmande Particularité : Rien de particulier si ce n'est qu'il est insensible et un brin pervers. Métier : Sorcier d'élite de la Brigade de police magique Miroir de Rised : Lui, des filles et de l'argent. Epouvantard : Le noir. Un noir si profond que rien ne semble plus exister. Patronus : Sombral Composition de la baguette : Aubépine, 29 cm, ventricule de Dragon. Tendance : Pro-Mangemort Animal de compagnie : Aucun Featuring : Stephen James Crédits : Loupiotre
   


   
You are unique

   
Caractère  Pugnace: Habitué à la facilité, au luxe, Sevastian est habitué à tout avoir sans même le demander. Mais lorsque ce n'est pas le cas, il n'arrive pas à lâcher l'affaire. Une idée lui traverse la tête ? Il ira jusqu'au bout. Des limites ? Il n'en a pas. S'il faut passer par la pire des crasses pour y arriver ? Ce n'est pas un problème. Sevastian n'a aucune morale. Réfléchi, il est tout de même une personne intelligente. Le Serpentard aurait fait un Serdaigle idéal si on lui retirait sa roublardise. Il prépare, il mijote, il organise. Tout se connecte très rapidement dans son esprit. Tout pour cela se fasse à sa façon. Et si cela ne fonctionne pas ? Brutal, il le devient. Il a vécu dans la violence de son père, de sa famille, de son nom. Utiliser ses poings, sa baguette, des paroles virulentes. Tout intervient dans la brutalité qui est enfermé dans son être. Pour il est versatile et suivre son esprit de manipulateur n'est pas évident. Il est pourtant difficile de lui résistant tant il sait user de ses charmes et se faire séduisant. Il en devient une personne plus qu'orgueilleuse. Il prend un plaisir malsain dans la destruction, l'auto-destruction. Une aura sombre l'entoure. Il est malsain voir pervers. Sa présence étrange peut parfois déranger autant qu'attirer.


   
This is a new world

   
Le commencement des districtsLorsque Dumbledore est mort rien n'a vraiment perturbé la famille Dolohov. Ils sont du côté du Lord. Son père ainsi que celui de Demitri sont mangemorts mais visiblement cela n'a pas suffit. Sûrement parce que leurs rejetons n'étaient pas encore engagés dans les rangs, peut-être parce qu'ils étaient étrangers et que pour eux fuir dans les pays de l'est serait une solution de facilité... Dans tous les cas, ils n'ont pas été jugé digne de rejoindre le Capitole.  Ils ont dû quitter leurs demeures pour lécher les pieds du Lord et Sevastian intègre le district un. Si l'une des obsessions de son paternel est de bien le marier pour qu'il intègre le Capitole, Sevastian se prépare tous les jours à intégrer les Blood Games. Jamais il ne se présentera comme carrière, mais si son nom doit tomber, il sera prêt. Cette année sera la dernière à craindre. Après, il sera libre. En attendant, il profite. Sa philosophie ? Carpe Diem.


   
Behind the mask

   
Pseudo Loupiooootre Ton âge     Comment as-tu connu The Blood Games ?Parce que j'y suis déjà sous Greybou et Alcy   As-tu un double compte ? Vers question d'avant   Ton personnage est : Un inventé. Une remarque ?    

   

_________________
Comme Une Ombre
Je serai l'accident sur le bord de ta route. La larme du poison cachée entre les gouttes. Le joueur de pipeau qui fait danser les serpents.Je serai comme une ombre à chacun de tes pas. Comme une maladie qui frappe et qui s'en va.


Dernière édition par Sevastian A. Dolohov le Mar 13 Oct - 0:36, édité 4 fois
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Sevastian A. Dolohov
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Re: Dans le noir du venin, ce qu'on est, ce qu'on feint ♠ S. Dolohov   
Lun 12 Oct - 19:19

L'Histoire

   
sans fin

   
   
And may the odds be ever on your favor



   
Histoire

Des cris. Elle hurlait. Sevastian se réveilla en sursaut. Au creux de ses draps, le regard paniqué de l'enfant qu'il était alors tenta de s'habituer à l'obscurité qui l'enveloppait. Ses mains se crispèrent autour de sa couverture alors qu'un autre cri strident vint le transpercer. Il savait à qui appartenait cette voix. Ce qu'il ne comprenait pas c'est pourquoi elle semblait souffrir. Le cœur battant, Sevastian quitta son lit d'enfant pour sortir de sa chambre. Ses pieds rencontrèrent le parquet qui grinça au rythme de ses pas. Il traversa un grand couloir. Son regard inquiet était à présent rivé sur la porte qui étouffait les cris. La chambre parentale. La porte de ses géniteurs était entrouverte laissant des ombres filer. Celle impressionnante et carrée de son père qui se penchait. Une autre moins visible. Au sol. Le palpitant de Sevastian sembla s'arrêter. Il poussa lentement la porte, anxieux de ce qu'il allait découvrir. Il avala difficilement sa salive quand son regard se porta sur le corps frêle de sa mère allongée à terre. Sa chevelure blonde cachait son visage mais cela ne suffisait pas à dissimuler le sang qui s'étendait lentement autour d'elle. "Maman ? Papa ? Qu'est-ce qui se passe ?" Ses yeux sombres passaient de sa mère à son père. Plongé entre peur et incompréhension. Sa mère avait à peine bougée en entendant sa voix. Sevastian esquissa un pas vers elle, voulant s'assurer qu'elle allait bien mais il fut arrêter par son père. Sa voix sèche et tranchante prit le dessus sur les gémissements de douleur de madame Dolohov. "Ta mère a été irrespectueuse de notre nom, fils." Sevastian regarda son père complètement perdu. Qu'est-ce que cela signifiait. "Alors maman est punie ?" Il regarda sa mère du coin de l’œil. Elle n'avait même plus la force de crier. Punir. Punir en cognant. Voila ce que faisait régulièrement le patriarche Dolohov. Même avec sa mère ? Aussi... fort ? "Oui, maman est punie. Elle n'a plus le droit d'être une madame Dolohov, elle n'a pas été assez... sage." Sevastian cligna des yeux observant la silhouette de son père tandis qu'il se tournait enfin vers lui. Il avait les mains en sang et se les étaient même éraflées d'avoir cogné trop fort. Cependant, ce qui inquiéta davantage l'enfant, ce ne fut pas l'état des phalanges de son père mais la dague qui s'y trouvait. "Qu'est-ce que tu fais papa ?" Le père enjamba le corps tremblant de sa femme afin de faire face à Sevastian. Il souleva les cheveux de sa femme avec une douceur malsaine. Il fit lentement glisser la dague le long de sa joue laissant un sillon rouge s'écouler. Il arriva finalement au cou de l'ex future madame Dolohov. Il tira fortement sur sa crinière de blé lui offrant une meilleure vue sur sa gorge déployée. "Je retire son titre à ta mère Sevastian." Sevastian eut tout juste le temps de fermer les yeux alors que la lame transperça la veine principale de sa mère. Il entendit son père se relever et jeter la lame trachante à terre pendant que l'ancienne madame Dolohov se vidait lentement de son sang. "Je vais me doucher." Que vouliez-vous demander de plus à un homme qui passait son temps à tuer toutes sortes de créatures ? Il tapota sur l'épaule de son fils qui avait les yeux embués de larmes, laissant le liquide rubis imprégner son pyjama et quitta la salle sans plus de cérémonies. Sevastian, lui, ne pouvait détacher son regard du cadavre de sa mère. Il s'approcha doucement et se mit à genoux à côté d'elle. Il la secoua doucement espérant presque la réveiller. Il n'en résultat rien, bien évidement. L'impulsion fit juste tomber son corps à la renverse. "Maman ?" Son regard semblait si loin. Que venait-il de se passer ? Ses doigts s'attardèrent sur la lame brillante qui avait ôté la vie de sa mère. Il plissa les yeux mécontents. "Maman, tu as vraiment dû faire une grosse bêtise." Ses prunelles étaient rivées sur la dague. Il se releva gardant l'objet entre ses mains et sorti sans un bruit de la salle. Sevastian venait de prendre une leçon. Une grande leçon de vie. Seulement, inculquée par un bourreau cette leçon fera de Sevastian un être sans compassion et intolérant.



« Sérieux mec, tu vas la garder combien de temps ? Même moi je trouve ça malsain. » Le jeune homme qui tenait compagnie à Sevastian, n’était autre que son cousin, Demitri. Il tenait entre ses doigts une lame rouillée par le temps et son regard sombre revivait comme s’il l’avait vécu l’histoire de la défunte Dolohov. L’arme blanche qui avait tué sa mère, il l’avait gardée. Tel un souvenir palpable qui lui restait de cette nuit qui semblait en tout point irréel. Dès le lendemain, elle n’existait plus. Madame Dolohov avait disparu sans que personne ne pose de question. Ce fut comme si elle n’avait jamais existé. Fils unique, Sevastian avait grandit entre des murs sombres avec cette peur inconsciente, qu’un jour, son père le punisse comme il avait réprimander sa mère. Grandir en ayant peur de mourir. Sevastian releva les yeux sur Demitri avant de lui prendre la dague des mains. Il observa le reflet de ses iris sur son tranchant. Un rire amère traversa ses lippes. «Mon père m’a dit que ça pouvait toujours servir… » Il adressa un regard éloquent à son cousin avant qu’un sourire en coin ne vienne s’afficher sur son visage. Étrangement, il n’avait jamais détesté son père, resté persuadé que sa mère était responsable de son sort. Il avait déshonoré leur nom après tout.  D’un geste sec, il lança l’objet qui alla se planter dans le bois du mur afin de tenir compagnie aux nombreuses entailles qui le marquaient déjà.  Il avait grandi dans un monde d’hommes, un monde de brutes.  Là où les femmes n’avaient pas leur place, là où elles n’étaient considérées que comme des objets. Enfant, il avait été façonné à coup de sortilèges, de discours formatés. Un moule qui se faisait digne héritier du nom Dolohov. Les seuls qui avaient grandit en sa compagnie ? Demitri et Valentina. L’un étant comme un frère de cœur. Une amitié renforcée par les liens du sang. Personne d’autre ne pouvait comprendre aussi bien ce que l’autre avait traversé. Une complicité destructrice. Les jeunes hommes étaient liés comme très peu mais étaient enroulés de cette malédiction Dolohov qui au lieu de les tirer vers le haut, les trainait vers les bas fonds de cette déchéance. Sevastian se plaça à la fenêtre de sa chambre pour observer l’étendue de la forêt qui bordait la demeure. Son regard se posa sur la tombe mal entretenue de sa mère. Personne ne s’y rendait jamais, pas plus lui que son père.



Poudlard était devenu sa seconde demeure. Sevastian n'était pas le genre de jeune homme entouré par une foule grouillante. Il y avait ce que fédérait ceux que l'on nommaient communément les Maraudeurs et il y avait lui. Personne ne pouvait dire de lui qu'il était transparent seulement il n'était pas aisé de se sentir à l'aise en sa compagnie. On connaissait son nom, son histoire courait dans les couloirs. Certains de ses comparses de chambrées disaient à qui le voulaient qu'il dormait avec la fameuse dague sous l'oreiller... Mais tout cela n'était qu'une légère fumée très vite estompée en cette fin d'année par des évènements déroutants. La mort de Dumbledore ne l'avait pas rendu triste mais c'est d'un regard flegmatique comme la plupart, qu'il avait regardé le Conseil d'Administration prendre place. S'il ne pouvait s'empêcher de penser que sept personnes au lieu d'une allaient compliquer les choses et créer la discorde, il préférait se dire qu'à la fin de l'année, il sortirait de ce château de pierres et qu'il ne serait plus concerné par tout cela. Enfin presque. Ses prunelles sombres se posèrent sur Valentina qui, assise sur un rebord de fenêtre observait le parc. Le Slave vint s’appuyer au mur et se mit à la fixer. « Qu'est-ce qui t'arrives, tu as osé mettre le nez dehors ? » C'était devenu un jeu, une habitude. Sevastian passait son temps à se moquer d'elle. Plus le temps passait, plus il cherchait à la faire sortir de ses gonds. Le regard froid qu'elle lui jeta lui fit esquisser un sourire en coin avant qu'il ne s'installe avec nonchalance à ses côtés la forçant à se déplacer légèrement. Il fit mine de regarder autour de lui et reprit la parole. « Où es Demitri ? » dit-il avec une pointe de moquerie. De nouveau un regard glaciale vint le pourfendre. «Il faut que j'aille le retrouver, lui dire que je sais où tu es, il doit être en train de se tailler les veines. » Lueur de malice qui traversait ses prunelles alors que la main de Valentina le tirait d'un coup sec afin de l'empêcher de faire quoi que ce soit. Leurs regards se croisèrent d'un air entendu et la belle brune sembla se détendre alors que Sevastian appuyait son dos aux pierres. Le silence les enveloppa durant des heures jusqu'à ce qu'elle décide qu'il était temps pour elle rentrer. Comme toutes les Dolohov, elle portait cette malédiction. Son frère l'avait toujours couvé et même à présent malgré le rejet de la cadette. Sev' lui, était là aussi pour elle, d'une toute autre manière, ne lui montrant jamais aucune pitié à sa condition. A dire vrai, Sevastian ne montrait jamais de pitié. Envers quiconque.



Ca a commencé par un verre. Ca a commencé par un tatouage. Puis deux. Ca a continué avec une fille. Puis deux. Ca ne s'est jamais arrêté. Une vie de débauche, sans réfléchir au lendemain. Sevastian si prompt à l’obéissance, à la soumission de sa famille s'envole. Il rit. Il se moque d'eux. Ces chers Dolohov si présomptueux qui se voyaient déjà au Capitole. S'il reste dans les bonnes vieilles traditions, cet échelon en moins dans le monde, lui permet de s'accrocher à ses fantaisies sans se faire houspiller. Il a un travail sérieux, dans la grande société il sait se tenir. Mais une fois la nuit tombée, un masque s'effrite et la luxure égraine son rythme de vie. Si son père cherche à le marier rapidement pour qu'il monte au capitole, Sevastian continu de vivre dans l'allégresse. Il a échappé aux Blood Games mais qu'en sera-t-il alors que son nom y sera mis pour la dernière fois de sa vie ? L'idée que l'ironie du sort l'emporte pousse le Dolohov à la décadence.

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Dernière édition par Sevastian A. Dolohov le Mar 13 Oct - 0:53, édité 4 fois
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Re: Dans le noir du venin, ce qu'on est, ce qu'on feint ♠ S. Dolohov   
Lun 12 Oct - 19:26
Je souhaite la bienvenue à tes tatouages (mais pas à toi )

Non, je rigole. T'es beau
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Sevastian A. Dolohov
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Re: Dans le noir du venin, ce qu'on est, ce qu'on feint ♠ S. Dolohov   
Mar 13 Oct - 1:48
Petite Jalouse va !

T'es ravie de me revoir enfin, avoue !

Merci :héhéhé: :litx:

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Re: Dans le noir du venin, ce qu'on est, ce qu'on feint ♠ S. Dolohov   
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