Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.

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Hippolyte L. Deveraux
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Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.   
Mar 20 Oct - 20:02
Hippolyte Léandre

Deveraux-Fitzgerald

Prénoms : Hippolyte Léandre. Quoi, vous trouvez ça pompeux et bourgeois ? Mais je vous emmerde, je vous emmerde bien profond. Si vous êtes pas content, c'est la même chose. Moi, j'adore mon prénom, ça veut dire dompteur, et j'vous promets que ouais, j'vais vous dompter, vous allez rien comprendre.
Nom de famille : Deveraux. C'est vieux, c'est français, j'aime.
Statut du sang : Sang-pur.  La famille Deveraux a toujours été pure et est même plutôt reconnue en France. Ma mère est née dans une famille très conservatrice des valeurs familiales et de la pureté du sang, organisant des mariages arrangés. Ma famille paternelle, quant à elle, était plus laxiste mais n'a jamais accepté les sang-mêlés en son sein, même si chacun était libre d'épouser qui il souhaitait, du moment que son sang ne contenait pas la moindre goutte de sang moldu.
Origine géographique : franco-britannique. Ma mère est française, et moi, j'ai choisi de porter son nom parce que le nom de mon père Fitzgerald, c'était trop chiant à épeler et écrire quand j'étais gosse. Et puis, porter son nom me faisait honte. J'voulais pas qu'on m'assimile à lui.  
Âge et date de naissance : 30 août, 29 ans.  C'est que je suis plus tout jeune par Merlin... Mais bon, apparemment, je suis dans la fleur de l'âge.
Orientation sexuelle : Hétérosexuel. Vous rigolez là j'espère ?
Particularité : Génie. Oui, je suis ce qu'on appelle une tête. Je suis hypermnésique, tout ce que je lis, je le retiens. C'est un avantage au quotidien, tout comme c'est une contrainte d'avoir accès à tous ces souvenirs parfois sans pouvoir les inhiber.  
Métier : Médicomage à temps partiel & inventeur de pièges pour les Blood Games. Avant que les bood games ne commencent, j'avais la vocation de devenir Médicomage. Plus par fascination du corps humain que par désir de soigner des gens, il faut l'avouer. Néanmoins, j'étais très bon dans ce domaine, mon intelligence me permettant de réfléchir en quelques secondes au meilleur diagnostic. Mais depuis que Voldemort est au pouvoir, j'ai mis mes capacités au service de la communauté pour créer les meilleurs arènes possibles et les pièges les plus tordus qui puissent exister.
Miroir de Rised : Ma petite soeur grandissant et vivant à mes côtés. Je la vois me sourire, me parler, rire. Sa voix est une si douce mélodie à mes oreilles...
Epouvantard : Son corps ensanglanté mourant dans mes bras. Le pire souvenir de ma vie qui me hante encore aujourd'hui...
Patronus : Un renard. Ne cherchez pas de raison, il n'y en a pas.
Composition de la baguette : Poil de licorne avec du bois de noisetier, 21.5 cm. Extrêmement maniable et puissante pour les guérisons. Elle est parfaite pour moi.
Tendance : Pro-Mangemort
Animal de compagnie : Une vieille chouette nommée Patate
Featuring : Matthew Gray Gubler
Crédits : Kordeism


You are unique

Caractère Ce qui caractérise en premier Hippolyte, c'est sans doute son intelligence. Il possède un savoir incommensurable dans des domaines divers et variés, à tel point qu'on se demande parfois comment il peut réussir à tout garder dans sa petite tête. Mais il est vrai que cela n'a pas toujours été un atout. Quand il était plus jeune, Hippolyte était même asocial, trait qu'il conserve encore aujourd'hui, même s'il s'est entouré des personnes qu'il faut pour se sentir à l'aise. Raciste, oui, on peut le dire. Il déteste les homosexuels, les moldus, et la plupart des sang-mêlés. Cela diminue par ce fait de beaucoup le nombre de personnes qu'il peut côtoyer. Par ailleurs, Hippolyte a toujours eu le défaut de vouloir en faire trop, souhaitant toujours attendre un niveau d'excellence toujours plus haut. Perfectionniste, oui, il l'est. Son appartement sera toujours bien rangé de manière totalement méthodique. Tout a une place, tout est parfaitement aligné. Gare à celui qui dérangera le moindre objet. Si on devait donner un dernier mot pour le décrire, le mot sadique résumerait à peu de chose près le caractère du jeune homme. Tuer ses victimes selon un ordre précis et prédéterminé à l'avance est pour lui une source de jouissance ultime.  

En résumé, il est génie ▽ loyal ▽ charmant ▽ combatif ▽ logique ▽ manipulateur ▽ sadique ▽ irrationnel ▽ raciste ▽


This is a new world

Le commencement des districts L'apparition des Districts fut une aubaine pour toi. Le moyen de redorer le blason des membres de ta famille. Tu as ta place au Capitole, près de ceux qui ont combattu à tes côtés pour rendre ce monde bien plus drôle qu'auparavant. Ne vivent la bas que ceux qui ont mérité d'être là. Et tu penses sincèrement avoir gagné ton droit d'entrée. Tu avais fait ton allégeance au Seigneur des Ténèbres bien avant que tout cela ne commence, tu avais déjà livré des batailles à ses côtés, tu t'étais battu pour lui, et parfois de façon héroïque et émérite. Tu adules ton maître, qui a su trouvé l'unique solution pour séparer la vermine de la royauté. Vous êtes les rois de ce monde alors que les autres districts ne sont rien. Rien que de la pourriture, que tu te feras le plaisir d'écraser.


Behind the mask

Pseudo Devinez qui je suiiiiiiiiisi Ton âge 20 ans Comment as-tu connu The Blood Games ?Je connais les patrons ici moi         As-tu un double compte ? Non Ton personnage est : Un inventé Une remarque ? J'vous aime trop vous



Dernière édition par Hippolyte L. Deveraux le Mer 28 Oct - 10:45, édité 10 fois
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Hippolyte L. Deveraux
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Re: Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.   
Mar 20 Oct - 20:05

L'histoire

de ma vie




Je m'appelle Hippolyte. J'ai vingt-neuf ans. Je vis à Londres depuis plusieurs années, dans un appartement que je partage avec moi-même parce qu'il est hors de question pour moi d'avoir un colocataire. Je fais pas mal d'expériences étranges, alors si c'est pour avoir quelqu'un qui traîne dans mes pattes... et pire devoir le supporter au petit déjeuner... Non merci. Sinon à part ça, j'ai un QI de 142, je suis quelqu'un qu'on peut qualifier de surdoué. Je suis célibataire donc je n'ai ni copine, ni fiancée, ni femme. J'aime ma vie, j'ai jamais prétendu être autre chose que ce que je suis aujourd'hui. Vous voulez en savoir plus peut-être ? Il n'y a malheureusement pas grand chose à dire. Mais si vous insistez... Voici mon histoire.


Chapitre 1

L'enfance

Beaucoup de choses peuvent être préservées dans l'alcool : la dignité n'est pas l'une d'elles.

Growing up is losing some illusions,
in order to acquire others.





Tu regardes ton père. Tu as cinq ou six ans. Il marche bizarrement. Tu t'inquiètes, tu ne comprends pas. Il tombe, tu demandes : « Papa ? » Il se relève avec difficulté, et ne prête même pas la moindre attention à toi. Il s'appuie sur la petite table du salon et manque de s'étaler à nouveau au sol. « Papa ? » répètes-tu inlassablement jusqu'à ce qu'il te remarque enfin. Vos yeux se croisent, et même à ton âge, tu comprends qu'il n'y a rien d'habituel dans ce regard. C'est vide, c'est plat, sans intensité. « Papa, ça va ? » Il essaye d'ouvrir la bouche pour parler mais il n'y arrive pas. Tu entends un bruit sourd venant de la cuisine, et tu vois ta mère, belle, grande, et blonde, toujours tirée à quatre épingles, soupirer fortement et te dire sèchement en français : « Hippolyte, va dans ta chambre. Tout de suite. » Tu jettes un regard vers ton paternel, et tu hésites. Tu ne veux pas partir. Ton papa est malade. Il a besoin de toi. « Tout de suite j'ai dit ! » Tu t'en vas rapidement, tu ne veux pas être puni. Alors tu sors de la pièce, mais tu restes caché derrière la porte. Tu veux entendre, tu veux savoir.


▽ ▽ ▽


Maintenant tu sais. Et sérieusement, tu trouves ça pitoyable. Tu veux pas être comme ça. Jamais. Ton père est encore rentré tard. Tu es assis sur le canapé de la salle de séjour, et tu le regardes, un air dégoûté sur le visage. Tu es encore jeune, mais tu comprends. Le visage dévasté par l'alcool et les années à traîner dans les bars, l'homme qui est en face de toi ne ressemble pas vraiment à l'image idéalisé qu'on se fait d'un père. Lamentable et navrant, oui, il l'est. Encore une fois, ta mère arrive à la rescousse, mais maintenant, elle ne te demande plus de partir. Parce que c'est comme ça tous les soirs depuis des années. Tu y es malheureusement habitué. « Fitzgerald, t'es qu'une merde. Tu le sais ça ? T'es ridicule. » déclare ta mère. Sérieusement, tu le penses aussi. Pourquoi tu ne peux pas avoir un père comme les autres ? Heureusement que tu as ta mère. C'est elle ton modèle sur terre.


▽ ▽ ▽


Tu as neuf ans. Assis sur le lit de ta nouvelle chambre, tu dévores le livre de l'histoire du monde. Le plus gros ouvrage que tu n'aies jamais lu. Tu es passionné par toutes ces anecdotes, ces récits des temps anciens et immémoriaux, mais surtout sur la période concernant la construction et les débuts de l'école de sorcellerie Poudlard. C'est celle qui te fascine le plus. Parce que tu sais qu'un jour, toi aussi tu iras là-bas. Ta mère te l'a promis. Tu quitteras la France pendant sept ans, tu étudieras tout ce que tu dois savoir sur la magie, son histoire, ses us et coûtumes et tout le reste, et tu reviendras ici, à Nice. Pour y vivre. Ou tu resteras là-bas. T'en sais rien, tu es encore jeune, c'est pas facile de s'inventer un avenir. « Hippolyte, il y a quelqu'un pour toi. » Tu sors de ta chambre, tu te diriges péniblement vers le salon. Ouais, tu traines même des pieds. Tu sais qui c'est, et t'as pas vraiment envie de le voir. Il vient tous les dimanches. Ton père est là, à peu près sobre, et il t'embrasse. Ça fait deux ans que vous ne viviez plus ensemble, toi, ta mère et lui. Il est retourné en Angleterre, il se soigne, d'après ce que ta mère te dit. Il vient de temps en temps en dehors de ses heures de visites. Mais toi, tu n'as plus rien à lui dire. Quand vous êtes ensemble, tu ne sais pas de quoi parler, alors tu ne dis rien. Il reste des heures à te fixer en train de bouquiner. Il sait bien que rien ne redeviendra comme avant, et que même après tout ce temps, tu n'oublieras pas tous ses soirs où il est revenu saoul et qu'il frappait ta mère. Parce qu'au début, si elle avait réussi à le contenir, par la suite, tout a dégénéré. Ils ont divorcé, et t'as pris le nom de famille de ta mère. À l'époque, tu ne voulais plus rien qui venait de lui. Et aujourd'hui, c'est pareil. « Alors, ça va mon grand ? » te demande-t-il en anglais. « Ça va. » réponds-tu en français. C'est pas que tu ne comprends pas bien la langue de Shakespeare, c'est juste que parler dans sa langue natale lui accorderait bien trop d'importance. Tu ne veux pas faire d'efforts pour lui. Tu n'en feras jamais plus.


▽ ▽ ▽


« Tiens, regarde. » Tu attrapes les photos que ta mère te donne. « Tu serais mieux là-bas, réfléchis. » Tu fermes les yeux. Tu n'as pas envie de partir à l'autre bout du monde, dans cette école magique pour surdoués. Tu veux aller à Poudlard. Tu t'en fiches. Tu veux aller à Poudlard. Même si tu as déjà cinq ans d'avance sur le programme. Tu veux aller à Poudlard. « Non, je veux aller à Poudlard. » Tu fixes ta mère qui soupire doucement. Depuis que vous aviez appris que tu disposais d'une intelligence bien supérieure à la moyenne, elle cherche à tout prix à t'éviter Poudlard. Elle dit que ce n'est pas une école assez bien pour toi. Mais toi, tu veux aller à Poudlard. « Pourquoi c'est si important pour toi ? » Tu hausses les épaules. Tu n'en sais rien. Tu veux y aller, un point c'est tout. Tu veux être normal. Ou du moins, faire semblant de l'être. Tu ne veux pas de traitement de faveur. Tu veux être toi.


▽ ▽ ▽


Tu es impatient. Le jour est arrivé. Tes valises sont préparées depuis longtemps. Tu sautes sur tes petites jambes frêles, et tu cours de toi-même vers la cheminée. Tu veux te rendre rapidement jusqu'à l'endroit qui te conduira au porteloin. Ce porteloin qui t'emmènera vers ta nouvelle vie. Ton passeport pour une nouvelle aventure. Une nouvelle aventure qui durera sept longues années. « Pars devant, je te rejoins. » Tu balances la poudre de cheminette dans l'âtre et dix secondes plus tard, tu te retrouves au milieu d'une pièce où une chaussure t'attend. Elle est là, juste pour toi, et tu brûles d'envie de la toucher. Tu te retournes pour lancer un dernier regard à la femme qui t'a élevé, la femme que tu admires. Elle ne pleure pas. Ce n'est pas son genre. Elle est forte. Elle l'a toujours été. Et tu l'es aussi. Tu l'embrasses simplement, et la regardes avec attention durant de longues secondes. Tout ira bien. Tu le sais. Mais il n'empêche que tu t'inquiètes pour elle. Elle n'a jamais refait sa vie. Tu es son seul enfant. Que vas-t-elle bien pouvoir faire pendant que tu seras à Poudlard ? Tu lui dis alors dans ta langue natale : « T'en fais pas. Vis ta vie maman, tout ira bien. »  Au revoir Nice, au revoir la France, au revoir le soleil. Tu y reviendras dans un an. Bonjour Poudlard, bonjour le Royaume-Uni, bonjour la pluie. Tu t'y feras très bien.



Chapitre 2

Les années à Poudlard

L'adolescence est un âge ingrat :
soit vous êtes le leader, soit vous êtes le looser.

Sometimes I wish I could just be like everyone else my age and not think at all.



Comme tous les premiers années, tu as attendu dans la queue jusqu'à la répartition. Tu n'as pas ouvert la bouche, tu n'as rien dit. Tu es intimidé par tous ces visages qui te regardent, qui attendent de voir dans quelle maison tu résideras pendant sept ans. On a appelé ton nom, tu as entendu plusieurs rires. Cela fait souvent ça lorsqu'on le dit à voix haute. D'ailleurs, même la dame qui lit la liste a buté dessus. Tu t'en fiches, car même en France, c'est un prénom pas très commun, mais toi, tu l'aimes, alors ce que les autres en pensent, tu t'en fiches. Tu montes sur l'estrade, et le chapeau n'a même pas eu le temps de se poser sur ta tête qu'il crie déjà : « Serdaigle ! » Tu n'es pas vraiment étonné. Et puis, qu'importe la maison. Le principal, c'est d'être là, au milieu de personnes qui ont ton âge, qui veulent apprendre. Tu penses vivre les meilleurs années de ta vie ici. Plus tard, tu apprendras que c'était loin d'être le cas. Vraiment pas.

▽ ▽ ▽


Assis sur un banc dans la cour de récréation, tu regardes les autres s'amuser, discuter ensemble. Toi, tu ne te joins pas à eux, tout simplement parce que tu n'as pas d'amis. On ne t'aime pas. Même, on te hait. On n'aime pas ceux qui sont toujours seuls, fourrés à la bibliothèque et qui lisent la plupart des livres se trouvant sur les étagères. On aime pas ceux qui baissent la tête quand on les regarde. On déteste et on se moque de ceux qui ont toujours réponse à tout, et qui parfois même, savent mieux que les professeurs. Bref, on ne t'aime pas toi, parce que tu es tout cela. On te rejette, mais on te laisse plus ou moins tranquille. Alors tu t'en fiches. Tu lis, tu t'instruis, tu travailles. Tu en apprends toujours plus sur l'histoire magique de Poudlard, sur Voldemort, sur tout le monde. Tout cela t'intéresse. Peu importe que tu sois seul.

▽ ▽ ▽


Accolé à un arbre dans le parc, tu penses à ta vie. Les années passent. Tu grandis, les autres aussi. Tu commences à détester ta vie à Poudlard. Vraiment. La vie y est insupportable. Ce ne sont pas les professeurs ou le personnel qui t'inquiètent. Ce sont les autres. Tes camarades, les élèves. Tu les haïs. Ton dégoût pour eux est aussi fort que leur dégoût pour toi. Tu ne leur inspires pas confiance, et eux non plus. Tu n'as pas réussi à te lier à qui que ce soit dans le château. Tu as quelques amis, mais ils sont comme toi, des marginaux que personne n'aime non plus. Tu te replonges dans ton devoir. Tu sors ta plume, et recopies quelques lignes. Tu entends un bruit derrière toi, mais tu ne te retournes pas. Tu as la gorge sèche, et ton souffle se coupe en même temps que ton cœur s'accélère. Tu es sûr que c'est encore elle. « Alors, Deveraux, t'as terminé le devoir de métamorphose ? » demande une fille de ta classe. Tu la détestes cette garce. Elle se croit plus forte que tout le monde et depuis quelques temps, elle a trouvé un nouveau passe-temps, te persécuter. Et elle ne t'aime pas. Comme tout le monde, mais avec elle, c'est différent. Parce que toi, tu as un peu peur d'elle. D'une voix calme, tu lui réponds : « Non. » Depuis quelques temps, elle vient, elle se moque, elle te prend tes devoirs, et tu ne fais rien. Parce que tu ne sais pas quoi faire en réalité. Alors tu subis. Tu subis en silence. Elle sort sa baguette et la pointe tout contre ta gorge : « Oh arrête Deveraux, je suis sûre que si. T'es déjà pas très beau, tu veux pas risquer que cela empire non ? » Tu fermes les yeux. Ça c'est son arme ultime : se moquer de toi et de ton physique. La plupart des gens le font aussi. Tu es trop grand, trop maigre, tes lunettes te donnent l'air encore plus intelligent que tu ne l'es déjà, et tu n'es pas beau. On arrête pas de te le dire, alors tu as fini par t'en persuader. « J'te le donnerais ce soir... Je ne l'ai pas terminé... » Elle enfonce sa baguette sur ton cou. « T'as une heure. » Elle s'en va, et tu respires de nouveau normalement. Tu passes ta main dans tes cheveux qui deviennent bien trop longs. T'en as marre. Tu veux que cela cesse. Tu ne comprends pas pourquoi elle les veut. Elle a de bons résultats elle aussi. Certes, cela reste tout de même très inférieur à toi, mais en même temps, c'est difficile d'arriver à ton niveau à cause de tes capacités exceptionnelles... Mais elle est tout de même dans les meilleurs de la promotion. Pourquoi les veut-elle alors ? Parfois, tu penses que c'est parce qu'elle est jalouse, qu'elle cherche à te disculper aux yeux des professeurs. En fait, t'en sais rien. Mais tu t'en fous. Parce que t'es juste plus malin. Tu fais une copie et voilà. Et puis, au pire, tu le réécris de mémoire. Les autres oublient souvent que tu es surdoué. Alors... Tu te repenches sur ton devoir de potions. Mademoiselle la princesse attendra. Ou peut-être pas. Cinq minutes plus tard, tu passes à la métamorphose. T'as pas trop envie qu'elle te vole ton sac, qu'elle renverse son encrier sur toi, qu'elle fasse foirer tes potions au prochain cours, ou qu'elle te brûle tes parchemins. Elle l'a déjà fait plusieurs fois. Personnellement, tu t'en fiches. Tu connais déjà tout cela par cœur. Mais c'est par principe, t'aimes bien avoir tous tes cours avec toi. Tu te lève pour échapper à d'autres persécuteurs éventuels. Tu te diriges vers ta salle commune parce que tu veux dormir, tu as les yeux explosés. T'es fatigué parce que tu as trop lu aujourd'hui. Tu réfléchis vaguement à ce que ton professeur de potions t'a dit ce matin. Qu'avec tes notes, tu entreras facilement en classe préparatoire et que tu pourras facilement gravir les échelons une fois au Ministère. C'est vrai que tu aimerais ça. Cela te plairait. Cela montrerait à tous ses idiots que tu vaux mieux qu'eux. Cent fois mieux. Tes idées de grandeur dans la tête, tu ne vois pas une fureur blonde te courir après. Elle t'attrape par le cou, te tire les cheveux, et sans comprendre comment, tu te retrouves par terre. Elle crie : « Je t'avais dit une heure du con ! » Sa petite clique est derrière elle, ils la regardent te persécuter, et personne n'intervient. Personne. Pas même le pion qui passe par là. Le monde en a rien à faire d'Hippolyte Deveraux.

▽ ▽ ▽

Le poing de Fenrir Greyback s’abat sur ta joue et tu perds l'équilibre, tombant ainsi par terre. T'as toujours pas compris la leçon, n'est-ce pas ? Tu te sens con, terriblement con, tellement con. Mais pourquoi tu lui réponds pas ? Bon certes, au combat au corps, tu ferais pas le poids, mais en duel à la baguette sans doute. T'en connais un rayon sur les sorts, probablement bien plus que lui-même n'en connaît. En fait, tu es presque sûr d'avoir en tête tous les sortilèges existant au monde, mais là, affalé au sol, cela ne te sert malheureusement pas à grand chose. Ce gars là, Greyback, il te fout la frousse depuis quelques mois, depuis qu'il t'a vu faire des coups bas à des gars qui t'avaient fait la misère. Il t'a tellement défoncé ta gueule que même les profs furent étonnés de te voir arriver en cours avec un œil au beurre noir, la joue rouge et gonflée, l'arcade sourcilière tellement abîmée que cela te faisait mal lorsque tu clignais de l’œil. Tu ne comprends pas ce mec. Qu'est-ce qu'il te veut putain ? T'as l'impression qu'il veut faire un homme de toi, mais toi, t'aimes bien tes petits coups de pute en sourdine. Greyback ne comprends pas ce que tu ressens lorsque tu vois ceux qui te dénigrent s'en prendre plein la gueule et ne pas comprendre pourquoi. Et ils sont tellement bêtes et stupides qu'ils n'arrivent même à saisir le lien de causalité qui vous unit. C'est simple. Plus ils t'en font baver, plus tu leur en fais baver. En sourdine, dans ton coin. Bon, certes, les bombabouses, c'était nul, mais tu venais de les confisquer à une première année, fallait bien qu'elles te servent à quelques choses... D'habitude, tu es bien plus subtil et imaginatif, mais que veux-tu... Et pourquoi il est passé à cette heure précise Fenrir ? T'as l'impression qu'il est toujours là lorsqu'il ne faut pas. Et maintenant t'es dans la merde, parce qu'il va tellement te défoncer que tu vas être obligé d'aller voler des pommades à l'infirmerie. « Relèves-toi. » Tu t'exécutes tant bien que mal. Pourquoi es-tu tellement intimidé par lui ? Pourquoi ne pourrais-tu pas juste lui dire de te laisser tranquille ? Pourquoi ? Parce que tu es à Serdaigle, et que tu es un trouillard. À part te cacher derrière tes bouquins, tu sais pas faire grand chose. T'aimes pas tellement te battre. Certes, parce que tu es nul principalement. Tu as les yeux qui piquent parce que tu as mal. « Qu’est-ce que je t’ai déjà dit ? Réponds ou je t’en recolle une. » Tu sens sa main relever ton menton, et tu croises son regard furieux. Il n'est pas content. Tu réponds que tu ne dois jamais t'excuser. Jamais. Tu le sais pourtant. Tu le sais que tu ne dois pas. T'es pas une merde Hippolyte, t'es pas une merde. Tu ne dois pas te laisser faire, tu ne dois pas. Mais même en te répétant cela dans ta tête comme une litanie sans fin, cela ne rentre pas, tu n'y arrives pas. Mais il te promet alors une punition sans égal pour la prochaine fois si cela ne te rentre pas dans le crâne. T'as franchement peur. « T'es un putain de sang pur et tu t'écrases ? Mais t'es qu'une merde putain ! Endurcis toi ! »

▽ ▽ ▽

A moitié allongé sur ta table d'examens, tu entends la plume des autres gratter les parchemins avec frénésie. Cela fait déjà trente minutes que tu as terminé, et tu t'ennuies. Les autres sont tellement longs et mous. T'as hâte de quitter cet endroit. T'es devenu insupportable. Tu ne te laisses plus faire comme avant. Il a suffi qu'une seule fois, une seule, tu fasses un exemple, pour montrer aux autres que c'en était assez. Plus personne ne t'adresse la parole depuis des mois. Les seuls qui le font le regrettent, tellement tu les regardes avec rancœur et écœurement. Tu détestes tout le monde et tout le monde te déteste. Encore un an. Encore un an et c'est fini.



Chapitre 3

Après Poudlard

Être adulte, c’est être seul.
Adulthood is depressing. For me at least. I cried at the death of every illusion harder than I cried at the death of friends.


Les yeux clos, face à la mer Méditerranée, tu réfléchis à ta vie. Pour l'instant, tu ne sais plus vraiment quoi en faire. Après Poudlard, tu comptais intégrer le ministère. Mais l'appel vers la France fut le plus fort. Et tu es là, avec ta mère que tu as retrouvé. Même si au début, tu as vraiment eu du mal à te rouvrir à elle. Elle était presque devenue une étrangère pour toi, et entre temps, tu as tellement grandi. Un an peut parfois paraître une éternité. Elle a l'air heureuse. Elle s'est remariée il y a quelques années, et tu as même une petite sœur. Certes, cela n'a pas été très bien vu au sein de la famille Deveraux. Une jeune femme qui divorce de son mari puis qui en épouse un autre... Pour tout avouer, désormais, ta chère maman est plutôt une paria maintenant. Mais peu importe, du moment qu'elle est enfin débarrassée de l'autre con. Tu ouvres l'une de tes paupières. Elle est en train de te regarder. Tu lui dis : « Tu sais, ça fait vraiment du bien de revoir la mer. » Lutine commence à pleurer parce qu'elle a vu un crabe et qu'elle a eu peur. Tu lui chatouilles le ventre, elle se calme presque aussitôt et commence à rire. Elle te saute dessus, et sous le choc, tu tombes en arrière. Ses cheveux dorés tombent sur ton visage, et tu la soulèves à bout de bras en riant toi aussi. T'es bien ici. Tu demandes à ta mère : « Pourquoi tu as appelé Lutine Lutine ? » C'est un prénom peu commun. Tu te crois même qu'elle l'a inventé parce que c'est la première fois que tu l'entends de toute ta vie. Elle hausse les épaules. « J'en sais rien. J'voulais que ça soit original, comme pour toi. » Tu lui donnes un sourire. Tu penses que tu vas rester ici.

▽ ▽ ▽

Tu traverses la rue. L'ennui avec les ''petites'' villes françaises, c'est qu'il n'y a pas de quartier sorcier comme à Londres. Les moldus sont vraiment des cons. Tu trouves qu'ils sont idiots, même s'ils semblent heureux comme ça. Certaines de leurs inventions te laissent vraiment perplexe et dubitatif. Tu regardes le ciel. Bleu sans aucun nuage. L'été est bien là. Tu dois rejoindre Lutine à l'école sorcière, située en plein centre ville moldue. Quelle idée de placer une école à cet endroit... Lutine t'a demandé de venir la chercher, comme souvent ces derniers temps. Tu l'aimes beaucoup. Et elle aussi elle t'aime bien. Tu t'assois à la terrasse d'un café, situé juste en face de la maternelle dans laquelle Lutine est scolarisée. Ta mère a beaucoup insisté auprès de ton nouveau beau père pour que Lutine fréquente une école maternelle sorcière, même si pour le moment, elle n'avait montré aucun signe de pouvoirs magiques. Vous vous êtes d'ailleurs disputés à ce sujet. Pour toi, Lutine ferait mieux de ne pas y aller du tout. Tu aurais préféré t'en occuper toi même, au pire. T'as pas envie qu'elle vive ce que t'as vécu quand t'étais jeune : la honte, la culpabilité, la discrimination, le rejet, la persécution. Tu veux la préserver de tout ça. Bien entendu, ta mère ne t'a pas écouté. Elle t'a dit qu'elle préférait qu'elle vive normalement, qu'elle ait une vie sociale. Tu songes à ce que ça t'a apporté à toi, et ça te fait gentiment sourire. Tu penses qu'elle a tord, mais tu n'as aucun droit sur Lutine, alors, tu laisses tomber. En buvant ton café, tu lis l'équivalent de la gazette du sorcier française. T'as pas trouvé d'emploi intéressant pour le moment, ni une formation qui te captive et qui t'attire. Alors tu te laisses porter par le vent. Tu attends. Tu entends d'où tu es la sonnerie annonçant la fin de l'école. Tu te lèves et te dirige vers le portail. Il y a déjà pas mal de monde devant. Tu vois au loin la petite touffe blonde de ta sœur. Tu lui souris, elle te voit et s'avance vers toi. On t'arrête en chemin, on te demande si tu as du feu. Tu lèves les yeux sur l'homme qui te regarde aussi. Tu réponds que non. Tu cherches Lutine du regard, puis tu fronces les sourcils. Tu l'as perdu de vue. Un bruit assourdissant de crissement de pneu parvient à tes oreilles. L'angoisse te prend soudainement. Tu tournes la tête vers l'endroit d'où vient le son, et tu vois Lutine au sol. Tu cours. Tu la prends dans tes bras. Tu cries. Tu hurles d'appeler les secours. Tu poses ta main sur sa carotide. Tu trouves plus son pouls. C'est trop tard.

▽ ▽ ▽


Il fait nuit. La ruelle est sombre. Tu regardes le moldu se tordre de douleur sous l'effet du doloris. Il te demande qui tu es, pourquoi tu fais ça. Cela t'énerve encore plus. Tu relances le sortilège de douleur. La rage qui t'anime est trop forte et ne sera jamais comblé. Tu en veux à la terre entière. Tu en veux aux moldus. Tu en veux à tout ces gens que tu estimes responsable de la mort de Lutine. Tu n'as pas vraiment eu de mal à trouver ce gars-là. Celui qui a tué ta sœur avec sa voiture. « Arrêtez-ça, j'vous en prie... » te supplie l'homme. Tu le regardes. Il n'a pas l'air dangereux. Pourtant, il l'est. Il est responsable. Donc, punissable. « Et à ma sœur, tu lui as laissé le temps de te supplier avant de la tuer avec ta putain de voiture ? » Il comprend. Il comprend pourquoi tu es là. Il tremble. Tu as les yeux revolver, tu as le regard qui tue, comme dit la vieille chanson moldue. Tu sens la colère bouillonner au fond de toi, jamais tu ne pourras t'arrêter. « C'était un accident... par pitié... je vous en prie, ce n'était pas contre vous... Un simple accident, un accident..... » te répète-t-il, pour se justifier, alors que tu le frappes au visage avec ton pied. Tu t’accroupis près de lui, tu regardes ses yeux verts où tu peux lire une peur effroyable. Tu te délectes de sa douleur. Tu pointes ta baguette sur lui, et même s'il ne peut pas comprendre ce que tu vas faire, car pour lui, ce n'est qu'un bout de bois, tu sens qu'il sait ce qu'il va arriver. Tu lui chuchotes à l'oreille : « Ce n'était pas un accident. » L'avada kedavra fuse. Le sortilège touche l'homme mais tu ne te sens pas mieux.

▽ ▽ ▽


« Tu te souviens de moi ? » tu demandes à l'homme qui se trouve en face de toi. Il te scrute attentivement et te répond sincèrement que non. Tu souris. En même temps, vous ne vous êtes vus qu'une seule fois. Mais toi, tu n'oublieras jamais ce visage. Alors, tu soupires en disant : « Ttttssss, très mauvaise réponse. » Il est plus grand que toi, plus baraqué aussi. Mais tu sais que tu l'auras. Parce que même si tu ne fais pas le poids contre lui à mains nues, tu as une arme qu'il ne possède pas : tes pouvoirs. Il n'en aura jamais, parce que c'est un moldu lui aussi. Comme tous les gens que tu as tué depuis quelques jours. Et pour laquelle tu n'éprouves pas la moindre compassion. « J'ai vraiment eu du mal à te retrouver tu sais. » Il hausse les sourcils, il ne comprend pas. T'as pas l'intention de lui rafraîchir la mémoire. Comme ça, il mourra en croyant qu'un fou l'a tué. C'est ça qu'est bon. D'un coup de baguette, il se retrouve coincé contre un mur. Tu t'approches de lui doucement. À cause de lui, Lutine est morte. Tu fouilles dans ses poches. Tu y trouves des cigarettes mais toujours pas de briquet. Oh et finalement, tu vas le lui dire. S'il n'avait pas été là, tu aurais vu Lutine traverser la route sans regarder. Et elle serait encore en vie. « Voilà pourquoi Lutine est morte. Parce que t'avais pas de feu. » Le sortilège de la mort le frappe, et il tomba à terre, sans vie. Du sang commence à couler de sa tempe. Tu te baisses, et sans comprendre pourquoi, tu trempes ton doigt dans la petite flaque d'hémoglobine qui se forme sur le sol. La portant à tes lèvres, tu goûtes. C'est le sang impur. Il ne doit pas avoir le même goût que celui des sorciers. Tu ne le sais pas encore, mais ça deviendra un de tes rituels. Goûter le sang de tes victimes.


▽ ▽ ▽


Tu tournes en rond dans ton petit appartement. Tu ne sais pas pourquoi tu es de retour ici. Huit ans après ton départ. Tu n'étais quasiment jamais revenu. Mais maintenant, tu ne peux plus vivre en France, tu ne peux plus vivre comme ça. Tu es de retour ici parce que c'est là que l'oppression des moldus et des nés-moldus est la plus forte ? Voldemort contrôle l'Angleterre, Poudlard, et le Ministère. C'est là qu'il faut que tu sois. Tu veux aider à l'extermination. Faut dégager de ce monde tout ces gens qui salissent le sang des autres. Si t'as pas de pouvoir, tu meurs. Voilà ta politique. Et tu comptes bien l'appliquer bientôt. Oh oui, très bientôt.

▽ ▽ ▽


« Je jure par cette marque allégeance au seigneur des ténèbres, je jure de lui rester fidèle, et de ne jamais lui porter préjudice de quelques manières que ce soient. » tu répètes docilement. Le mangemort te regarde. Tu sais qu'il ne voit en toi que le garçon frêle et maigre que tu sembles être. Il en sait pas ce qu'il y a vraiment à l'intérieur. Il vaut peut-être mieux qu'il ne le sache pas. Il y a tellement de colère. De haine. De désespoir aussi. C'en est troublant. Il ne te croit pas capable de tuer ou quoi ? T'en es plus à ton premier meurtre. Et t'hésiteras pas à recommencer dès que tu seras sorti d'ici de toute manière. Un sourire sadique naît sur ton visage rien qu'à cette idée. Il faut exterminer la vermine moldue.

▽ ▽ ▽


Tu suis ta proie depuis déjà quelques minutes. T'as hâte d'en finir. C'est une belle anglaise. Physiquement parlant, elle est très jolie, vraiment très jolie. Mais elle a une tare. Son sang. T'aimerais bien le goûter. Tu n'as que cette idée en tête depuis que tu la pourchasses. En toute discrétion bien entendu. Tu sens qu'elle sait que tu es là. Elle accélère le pas, et ça t'excite encore plus. Tu sens l'adrénaline monter en toi. Tu te presses. Tu es sur le point de la coincer dans une ruelle vide de présence humaine lorsqu'on t'empoigne par les épaules. Tu sens une baguette pointé contre ta gorge. Putain, ça fait mal. « C'est ma fille, va t'en chercher une autre. » Tu scrutes le mec dans la pénombre, et tu reconnais sa silhouette, sa voix, le profil de sa mâchoire, il ne t'a pas reconnu lui. Tu veux parler pour le lui dire, mais tu ne peux pas, car il enchaîne aussitôt : « Et si je peux me permettre, ta technique de traque est très mauvaise. » Il te relâche. Tu fronces les sourcils. Il est fou ce type. Il l'a toujours été. Cela fait une éternité que tu ne l'as pas revu. Il n'a pas vraiment changé. Observateur, tu remarques aussitôt sous sa manche légèrement relevée le début de la marque des ténèbres. « Greyback ? » Tu souris, il te lâche. « Tu voudrais m'apprendre ? » Tu sais pas pourquoi tu as dit ça. Quand t'étais plus jeune, il te faisait un peu peur, mais maintenant que tout a changé, tu sais qu'il pourrait t'aider.  Un sourire naît sur son visage, et tu vois dans ses yeux toute la folie qu'on peut y lire. « Suis-moi. »


▽ ▽ ▽

Tu as mal au cou. T'aurais bien besoin d'un petit massage pour te remettre. Tu as bien trop lu cette nuit, du coup, tu n'as pas trop dormi, mais tu ne te plains pas. Tu viens de commencer une nouvelle formation en plus de ton travail et de tes petites escapades nocturnes avec Fenrir. Oui, depuis quelques semaines, tu étudies le fonctionnement du corps humain. Une formation de médicomage. Tout cela est très complexe, mais tu adores ça. C'est super intéressant. Et puis, grâce à tout cela, tu comprendras peut-être ce qui ne va pas dans le cerveau des moldus. T'as déjà commencé quelques expériences personnelles en ouvrant la boîte crânienne d'une dizaine d'entre eux. T'as débuté avec cinq hommes, et puis cinq femmes, pour l'équité. Maintenant, il te faudrait un gamin en pleine croissance, pour voir s'il y a une différence. C'est la raison pour laquelle tu es dans la rue. Ahhh... Les ruelles sombres londoniennes... Elles sont devenues tes meilleures amies depuis quelques années. Fenrir est occupé ce soir, et puis de toute manière, il est pas trop dans ton trip de cerveaux découpés. Alors ce coup là, tu le fais tout seul. Cela ne te déplaît de faire ça en solitaire. C'est comme une petite quête personnelle. Tu arpentes les rues posément. Tu veux choisir précisément qui tu vas tuer. C'est très important pour toi. Très très important. La nuit tombe doucement sur la ville. C'est le moment idéal. Tu décides d'attendre qu'on vienne à toi. Tu n'as pas envie de chercher finalement ce soir, alors tu t'appuies sur la vitrine d'une librairie. Tu sors ton journal de ta poche. Ton sourire s'illumine. Des morts, des morts, encore des morts. Tu vois une jeune fille traverser la rue, juste en face de toi. Parfaite. Tu la suis tranquillement et sereinement. Faut pas qu'elle se rende compte qu'elle est suivie. Alors, tu fais mine de rien. À un moment, elle se retourne et te regarde. Tu lui souris, et fais mine de regarder ta montre. Il est temps. Tu la rattrapes rapidement en quelques pas, plaques une de tes mains sur sa bouche, et la traînes avec toi dans un coin alors qu'elle se débat. Tu pourrais transplaner tout de suite avec elle, et ce serait terminé. Mais où serait le plaisir ? Elle commence à crier, alors tu lui lances un sortilège de mutisme. Faudrait pas qu'elle ameute toute le quartier non plus. « Tais-toi. » Elle se calme. « Dis-moi, tu connais Poudlard ? » Tu demandes toujours cela à tes victimes. Faut s'assurer que ce sont des moldus. Elle te dit non de la tête. Tu lui redonnes la parole. C'est une mauvaise réponse. Dommage pour elle. « Vous allez me violer ? » Tu lèves les yeux au ciel. Tout cela est ridicule. « Mais non voyons. Quelle idée. » Un air de soulagement peut se lire dans son regard. Tu tiens aussitôt à la rassurer sur son sort. « Je vais te tuer, c'est bien plus drôle. » L'horreur laisse place à toute autre émotion. Tu ris. Mais pas un rire comme le rire qu'on donne à un ami lorsqu'il fait une blague. Le rire sadique de celui qui s'apprête à ôter une vie. Tu lèves ta baguette sur elle, et elle hurle. Son cri se tait dans le silence dans la nuit lorsque tu lances le sort. Tu sors ton couteau pour t'adonner à ton petit rituel sanglant.

▽ ▽ ▽

Tu souris à Fenrir. De l'eau a coulé sous les ponts depuis votre première rencontre. Des années sont passées. Au départ, tu n'étais qu'un pauvre petit mangemort de bas étage qui ne valait décidément pas grand chose. Mais avec Fenrir, tu deviens quelqu'un. Vraiment quelqu'un. Dumbledore est mort il y a quelques semaines, et c'est peut-être pas plus mal finalement. Au moins, tu te sens débarrassé d'un point qui t'avait longtemps pesé : les souvenirs de Poudlard ne te hanteront plus. Fenrir et toi avez participé à ce qu'on peut nommer aujourd'hui la bataille du siècle. Vous avez envahi le Ministère, tué le premier Ministre, votre situation s'améliore. Vous n'êtes plus de l'autre côté du rideau, vous êtes maintenant ceux qui tirent les ficelles, ceux qui dirigent, ceux qui ont le pouvoir. Vous êtes le capitole. Le cœur de ce que Voldemort nomme désormais son pays, divisé en plusieurs districts selon la nature du sang de chacun et sa valeur. Vous faites partie de l'élite, car vous avez notamment contribué au renversement de pouvoir. Tu ne penses pas que tu aurais échappé au district 1 si cela n'avait pas été le cas. Certes, ta famille est plutôt reconnue en France, mais ses penchants plutôt laxistes n'auraient certainement pas plu au Seigneur des Ténèbres. Mais ici, tu t'es racheté une conduite auprès de Fenrir. Et ce soir, c'est la fête, ce soir c'est un soir de meurtrte. Tu as toujours ta baguette pointé sur votre cible. Le pauvre petit te regarde, tu crois qu'il va faire dans sa culotte.  « Tu te rends compte Fen' ? Le monsieur demande ce qu'il a fait. Tu trouves pas ça drôle ? » Ton pote rigole. « Si, très drôle. » Tu tends ta baguette, et tu tortures. Encore. Et encore. Tu n'as pas le moindre sentiment de honte ou de culpabilité à faire ça. Vraiment aucun. Au contraire, tu te sens mieux quand tu fais ça, parce que tu es investi d'une mission divine. C'est Voldemort, ton maître, le seigneur des ténèbres qui guide ta main et tous tes gestes. Tu aimes tuer. Tu n'arrêteras jamais. C'est ta revanche. Contre tout, contre les moldus, contre le monde. Et Fen' est là aussi. Il t'a pas mal aidé depuis la fois où tu avais failli lui piquer sa victime. Il t'a formé. Il t'a beaucoup appris sur le meurtre, sur la torture, sur le mal. Et depuis, vous agissez ensemble. Comme une équipe. Un duo redoutable. T'adores partir en mission avec lui, parce que vous vous comprenez, et vous avez les mêmes envies, les mêmes besoins. Il le tue avant que tu n'aies le temps de le faire. Vous n'avez pas trop le temps. On vous attend au capitole. Un truc ennuyeux à mourir sûrement. Mais bon, faut bien faire bonne figure de temps à autre. Tu sors ton couteau, que tu plantes dans le cou de l'homme. Du sang gicle partout. Tu portes la lame à tes lèvres, et tu lèches. Tu réfléchis. Ton compagnon dit : « T'es vraiment dégueulasse de faire ça tu sais ? » Tu le scrutes et demandes : « Arrête, t'aimes ça autant que moi. » Il sourit. Oui, tu fais référence à la folie meurtrière qui l'atteint tous les soirs de pleine lune, ces soirs où tu aimerais tant être à ses côtés pour pouvoir tuer sans relâche, tuer encore et encore. Qu'il soit loup garou ne change rien, c'est ton ami, presque une famille.





Chapitre 4

Epoque actuelle

Je n’ai plus désormais le moindre sentiment...
I'm selfish, impatient and a little insecure. I make mistakes, I am out of control and at times hard to handle.


Tu es assis au comptoir d'un bar. Tu sirotes un soda. Pas d'alcool. Jamais. Tu veux pas finir comme ton père. Alors tu n'as jamais bu une seule goutte d'alcool de ta vie. Et tu le vis bien. En attendant un de tes collègues, tu relis les actualités : les jeux ont commencé depuis deux jours et tu te délectes du sang qui a déjà coulé. Tu prends plaisir à regarder les autres se battre entre eux. Tu es presque dessus d'avoir déjà dépassé l'âge pour y participer. Et puis de toute manière, tu fais partie du Capitole, tu ne pourrais pas. Mais tu aurais aimé, tu sais que tu aurais gagné. Lorsque les gens te regardent, ils ne voient que l'être faible et fétiche que tu sembles être. Une proie facile. Mais ils ne voient pas la rage dans tes yeux, la colère dans ton regard, l'intelligence de tes neurones qui bouillonnent à chaque heure du jour et de la nuit. Tu es quelqu'un de stratégique, de vicieux et tu t'en sors souvent bien mieux que les gros muscles sans cervelles.  


▽ ▽ ▽


Tu lèves les fioles de baves et de sang vers la lumière pour en apprécier la couleur. Rien de particulier à signaler. Du sang de loup garou quoi. De la salive de Fenrir. Tu jubiles d'avance. Tu rêves de faire ça depuis des semaines et maintenant que c'est concrétisé, tu es fier du travail effectué. Des heures et des heures à tester et expérimenter les vertus génialissimes de l'hémoglobine de ton ami, sa bave, et leurs propriétés fabuleuses. Mais aujourd'hui, c'est terminé, tu as réussi à fabriquer une arme assez rigolote pour les jeux. Des chiens loups avec des dents acérées capable de transmettre le venin. Tu l'as testé sur plusieurs personnes, et ça marche plutôt bien, accélérant la mutation, infligeant une douleur atroce et insupportable. Tu as hâte de l'intégrer aux prochains jeux. Tu ne sais pas si les organisateurs vont être d'accord, mais bon, au pire, tu garderas ta découverte pour toi, et tu l'utiliseras lors de tes petites virées nocturnes. Ton rire machiavélique résonne dans toute la pièce. L'arrivée au pouvoir de Voldemort fut une réelle aubaine pour toi. Depuis la mort de ta sœur, tu as changé, devenant une bête monstrueuse qui n'avait envie de rien d'autre que de tuer, tuer, tuer et tuer encore. Plus rien n'avait d'importance. Tu n'avais plus aucun repère. Au début, tu avais même cru trouver du réconfort auprès d'une belle française, beaucoup plus jeune que toi. Mais rien n'y avait fait. Tu t'étais davantage enfermé dans ta douleur, cachant tes penchants meurtriers et tes idées fantasques derrière ton visage angélique. Mais ta vie avait prit un autre tournant. Fenrir fut celui qui t'aida à remonter la pente, à sa manière. Depuis, tu vis au capitole, depuis, tu travailles pour les organisateurs des jeux, mettant ta carrière de médicomage légèrement de côté durant la période des blood games. La vie ne t'a jamais semblé plus noire qu'aujourd'hui, et c'est ainsi que tu souhaites la vivre. Peu importe qui en souffrira, peu importe qui mourra. Mieux vaut eux que toi. .







Dernière édition par Hippolyte L. Deveraux le Mer 28 Oct - 10:44, édité 6 fois
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Oscar C. Diggory
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Re: Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.   
Mar 20 Oct - 20:08
Matthew

Bienvenue ici ! :**:

(Qui es-tu :tss:)

Bon courage pour ta fiche en tout cas et si tu as questions n'hésite pas !

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Invité

Re: Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.   
Mar 20 Oct - 20:21
Bienvenue jeune hibou !

Je suis juste trop en kiffe sur le prénom, bien choisi.  Hâte de voir ton perso ! :hearty:
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Hippolyte L. Deveraux
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Re: Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.   
Mar 20 Oct - 20:51
Veyvey, tu me connais bien pourtant mdr Mais pas sous ce doux visage Arrow T'inquiète pas, tu le sauras très vite !

Merci Taliesin, moi aussi j'adore Hâte de jouer !
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Oscar C. Diggory
∞ Parchemins : 562

Re: Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.   
Mar 20 Oct - 21:04
Il n'y a que peu de personnes qui connaissent ce surnom tu t'es trahie toute seule Ali jolie

Heureuse de te retrouver ici :**:

_________________
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Alcyone L. Yaxley
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Re: Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.   
Mar 20 Oct - 21:41
HIPOPOOOOOO

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When you were young and your heart was an open book, you used to say live and let live. You know you did. But if this ever changin world in which we live in makes you give in and cry say live and let die. Live and let die.
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Invité

Re: Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.   
Mar 20 Oct - 22:08
Bienvenue :/o:
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Hippolyte L. Deveraux
∞ Parchemins : 25

Re: Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.   
Mar 20 Oct - 22:15
Je t'ai donné un indice pour être gentille tu as vu ça !

Alcychouuuuuuuuuuuuuuuuuu, tu es une méchante fille trop trop vilaine I love you I love you

Merci Regulus ! (  petit moment de nostalgie Arrow )
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Invité

Re: Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.   
Mar 20 Oct - 22:50
Bienvenue :**:
J'adore ton choix de vava
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Invité

Re: Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.   
Mer 21 Oct - 6:54
Bienvenuuuuuue ! :luv: :sweet:

Matthew :héhéhé:
(Famille française en plus ? On va p'tet s'entendre )

Bon courage pour ta fiche
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Invité

Re: Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.   
Sam 24 Oct - 11:34
OMG OMG OMG 
toi toi TOI ICI  Mais c'est trop bieeeeeeen :luv::45::litx:

(je te laisse deviner que je suis aussi  )
(PS : je veux voir Sienna dans ta fiche)
(PPS: ce n'est pas négociable)
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La roux tourne...
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Robyn B. Weasley
∞ Parchemins : 108

Re: Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.   
Dim 25 Oct - 14:35
Bienvenue ici ! :)
Ton perso à l'air très intéressant héhé j'ai hâte d'avoir un moment pour te lire !

Des bisous !

Rob'
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La liberté de l'aigle en plein vol
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Oscar C. Diggory
∞ Parchemins : 562

Re: Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.   
Mar 27 Oct - 10:36
Hippolyte :**:

Cela fait une semaine que tu as commencé ta fiche, comme elle n'est toujours pas finie tu es désormais dans les fiches en danger. Tu as une semaine de plus pour la terminer, sans quoi nous seront obligés de la supprimer.

N'hésite pas à demander un délai si tu en as besoin

_________________
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living louder, fighting harder
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Hippolyte L. Deveraux
∞ Parchemins : 25

Re: Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.   
Mer 28 Oct - 0:02
Salut ma petite Rox, tu veux venir faire joujou avec moi ? Arrow mdr

MONA MONA OUI J'EXIGE UNE GROS LIEN entre frenchi, on a grave la classe, tu sais

MAMA mon gros dada (ouais j'invente un surnom pourri la mdr), oui moi I'm here in the place, ok je sors c'est bon, me montre pas la sortie mdr (bon j'ai rajouté une phrase pour Sienna dans ma grande gentillesse ) Genre j'ai mis trop de temps à deviner qui tu es, genre environ deux secondes et mi tu vois. I love you sur tes fesses roses.

ROBINOU, tu es belle comme un rayon de soleil Arrow Réserve carrément ton week end si tu veux lire ma fiche, même moi j'ai la flemme de le faire

Ma Veyveychou, j'ai quasi fini, je peaufine deux trois détails, je te tiens au courant dès que c'est terminé jotem trop I love you
EDIT : bon du coup c'est bon
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I am the master of fright
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The Blood Master
∞ Parchemins : 168

Re: Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.   
Mer 28 Oct - 12:00

Capitole



∞ Ta fiche est parfaite ! Petit tueur de moldu bienvenue par ici !


Bravo à toi, tu as passé l'étape de la validation.

Tu vas enfin pouvoir venir t'amuser avec nous. Pour bien démarrer, n'oublie pas d'aller à l'état civil pour tous les recensement et demandes en tout genre (avatars, rang, logement, métier...). C'est dans ce coin que ça se passe.

Ensuite pense à ouvrir ton sujet de relations afin de te créer des liens avec toute la communauté de TBG. Il y a aussi la gestion des rps que tu trouveras par ici. Tu vas pouvoir organiser tes réponses mais aussi demander aux autres de rpotter avec toi dans leurs sujets.

D'autre part, pense à acheter un hibou car tu pourras en échanger avec les membres du forum juste là.

Toute l'équipe de the Blood Games te souhaite encore une fois la bienvenue, et espère que tu te plairas avec nous
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Hippolyte L. Deveraux ✘ Au début j’étais seulement un garçon comme tous les autres. Et je suis devenu un salaud.

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