Oscar ღ « Mais vous savez, on peut trouver du bonheur même dans les endroits les plus sombres. Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière. »


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Basile C. Prewett
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Oscar ღ « Mais vous savez, on peut trouver du bonheur même dans les endroits les plus sombres. Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière. »   
Sam 5 Déc - 14:22



Oscar & Basile




Le pas souple et silencieux, la silouhette fine et feline d’une femme brune parcourait la forêt. En chasseuse expérimentée, la sorcière avait appris à se faire discrète, à se montrer la plus silencieuse, à être quasiment invisible pour ses proies. Son arme à la main, elle était à l’affût du moindre indice qui pourrait la conduire vers du gibier. Poursuivant son chemin à travers la forêt, Basile restait sur ses gardes, prête à réagir à tout moment. Sa baguette magique pointé devant elle, la Serdaigle attendit patiemment que sa proie se montre. Elle s’était aventurée suffisamment loin dans les terres du nord pour ne pas avoir à courir après le gibier, à cette heure avancée de la journée ce serait lui qui viendrait à elle. Une minute passa, puis dix, quinze… jusqu’à ce qu’un craquement se fasse entendre. Subtil, léger, mais suffisamment sonore pour que Basile le repère. Sur sa gauche, une petite biche musclée avait fait son apparition. A en juger par sa taille, elle n’avait pas encore atteint l’âge adulte. Ce ne serait donc qu’un maigre butin pour le district 5… Mais c’était toujours cela. Armant sa baguette magique, elle immobilisa la bête avant de lui ôter la vie.

Soupirant, la sorcière s’approcha de l’animal avant de lui fermer les yeux. Elle n’appréciait pas tuer, pourtant avec le temps, elle en avait pris l’habitude. Une mauvaise habitude. Chaque fois qu’elle prenait la vie d’un être vivant, elle ne pouvait s’empêcher de penser à son frère. Matty lui manquait chaque jour un peu plus… Sa vie sans lui était fade, vide. Pourtant, elle avait prit la décision de la vivre malgré tout. Pour lui, pour lui faire honneur. Agitant sa baguette, elle plaça le corps de la biche en lévitation pour ne pas avoir à le porter. Sur le chemin du retour, elle vérifia les pièges qu’elle avait placés quelques jours auparavant. Eux non plus n’avaient pas grand-chose à lui rapporter, mais elle gagna malgré tout un lapin. Levant les yeux au ciel, elle observa un instant l’état de la météo et décida de s’accorder une heure supplémentaire pour s’adonner à un autre genre de chasse. La forêt était également l’endroit idéal pour trouver des plantes médicinales et des herbes nécessaires à la fabrication de potions… Et le district en avait grand besoin. Il n’y avait pas un jour qui passe sans qu’un habitant ne vienne frapper à sa porte pour demander son aide afin de faire face à quelques soucis de santé. Si Basile avait pu avoir la chance de faire des études, elle serait certainement devenue médicomage, mais le destin en avait décidé autrement, et ici le seul talent qu’elle pouvait exploiter, était son don pour la création de potions magiques.

D’un coup de baguette magique, la brune envoya le gibier qu’elle avait chassé dans la chambre froide du boucher, qui serait certainement ravi d’avoir un peu de travail pour la journée. Tandis que le soleil déclinait doucement, Basile reprit son chemin dans les bois. Elle s’arrêtait parfois pour déplacer quelques feuilles, soulever quelques branches, analyser quelques fleurs. Repérer les plantes et ingrédients pour potions demandaient une grande minutie et une certaine patience. Heureusement pour elle, Basile ne craignait pas la solitude. Non pas qu’elle recherchait sa compagnie, mais elle ne faisait rien non plus pour déjouer sa présence. Le silence de la solitude lui était agréable, mais il fut bientôt rompu par des bruits de pas. Peu importe de qui il s’agissait, soit c’était un très mauvais chasseur, soit il était à la recherche de quelqu’un et se fichait pas mal de réveiller la forêt tout entière. Dans tous les cas, Basile ne pouvait pas se permettre d’être vu à la recherche de plantes. Elle risquait gros si on découvrait ses activités clandestines. Abandonnant sa recherche pour le moment, elle décida d’aller directement à la rencontre de se bruyant visiteur. Elle aperçut son ombre, avant de deviner sa silhouette et de reconnaître les traits de son visage qu’elle connaissait bien. Oscar lui était venu en aide lors de son arrivée dans le district 5. Sans lui, elle n’aurait sans doute pas survécu à ses blessures. Elle lui devait beaucoup. Mais elle devait reconnaître qu’il était un bien mauvais chasseur. Sa maladresse lui arracha un sourire, ce qui ne lui était pas arrivé depuis longtemps.

Sans se montrer plus silencieuse que lui, elle s’approcha pour manifester sa présence. « Tu es venu donner un coup de main aux chasseurs ? ». Si ses souvenirs étaient bons, il travaillait en tant que saisonnier, apportant son aide aux secteurs du district qui en avait le plus besoin. Cela dit même si les chasseurs n’étaient pas nombreux et qu’ils avaient souvent besoin d’aide, la Serdaigle n’était pas certaines que la grande discrétion d’Oscar leur soit utile. Point sa baguette sur ses pieds, elle ensorcela ses chaussures pour les rendre aussi légère que l’air. Il devrait rester sur ses gardes, mais il éviterait sans doute de faire fuir tout le gibier présent dans les bois. « Là ce sera mieux comme ça, tu éviteras d’alerter tous les animaux de notre présence, ce qui nous donnera peut être une chance de les avoir ». Un léger sourire se dessina sur son visage, finalement un peu de compagnie ne lui ferait sans doute pas de mal. Surtout qu’Oscar n’était pas un inconnu, ils avaient partagé une partie de leurs années à Poudlard ensemble, sans compter, les nombreux matchs de Quidditch qu’ils avaient joué ensemble pour défendre les couleurs des Serdaigles. Levant le regard vers le ciel, Basile ajouta presque sur le ton de la confidence « Ca aurait un temps parfait pour un match ».

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La liberté de l'aigle en plein vol
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Oscar C. Diggory
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Re: Oscar ღ « Mais vous savez, on peut trouver du bonheur même dans les endroits les plus sombres. Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière. »   
Dim 3 Jan - 18:15


« Mais vous savez, on peut trouver du bonheur même dans les endroits les plus sombres. Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière. »


Un pâle soleil transperce difficilement les brumes hivernales, baignant la forêt d’une lumière froide et diffuse. La journée étire ses heures et l’approche du crépuscule se fait de plus en plus pressante. Dans cette partie du monde la nuit étend ses manteaux bien plus tôt qu’au sud du Royaume-Uni en hiver. La saison de la pêche est terminée depuis une semaine, les bancs de saumons frétillants s’en sont allés vers des eaux trop éloignées de nos couloirs autorisés et mes bras supplémentaires ne sont plus nécessaires. Après cette période particulièrement chargée, je m’octroie quelques jours de repos bien mérités, passant le plus clair de mon temps avec Cédric, mon tout jeune neveu. Du haut de ses trois ans il n’a pas conscience de la tragédie qui l’entoure. Il n’était qu’un bébé lorsqu’Amos disparu lors de la Grande Révolte. Il n’était qu’un tout petit être condamné à grandir dans un monde aux libertés contraintes. Pourtant, malgré mes nouvelles responsabilités, je ne peux m’empêcher de continuer à mettre mon énergie dans ce qu’il reste de résistance. Peu importe les risques que je prends pour la propre vie, je ne peux pas décemment rester les bras croiser. Profitant de la sieste de Cédric j’étais sorti en direction des bois au nord du village. Là, j’avais rendez-vous avec un autre sorcier du District 1, un vieil ami de Poudlard digne de confiance. Bien qu’il ne se soit jamais lié à la Grande Révolte, par sagesse ou par frayeur, il m’a toujours témoigné sa colère contre le nouvel ordre établi par Lord Voldemort. En raison de son appartenance au District 1 il obtient plus facilement le droit d’aller d’un district à un autre et parfois nous profitons de cette faveur pour nous retrouver au couvert des bois pour échanger quelques nouvelles.

Mes serres se posent, fébriles, sur la branche rugueuse de l’arbre. Sous mon plumage mon cœur bat à la chamade et mes yeux ambrés se voilent petit à petit. Je dois faire un effort terrible pour garder ma forme d’aigle malgré la douleur qui irrigue mes veines. Des cris de rage et des bruits de pas parviennent jusqu’à moi. Ils ne sont encore trop proches. D’un geste désespéré je déploie une dernière fois mes ailes et reprend mon envol parmi les aiguilles et les branches dénudées. Encore quelques mètres, encore quelques mètres et je serai hors de leur portée.

Rien pourtant ne laisser supposer que cette journée tournerait en catastrophe. Lorsque j’étais arrivé au lieu de rendez-vous, Julian m’attendait déjà, souriant. Il avait réussi à convaincre son chef qu’il devait se rendre dans le District 5 pour surveiller la population anormalement croissante des doxys dans la région. Même si ces petites créatures ne sont pas foncièrement agressives, leurs morsures peuvent être un vrai danger dans les sorciers. En tant que membre du bureau de régulation des créatures magiques, ce type de mission est une bonne excuse pour lui de se déplacer d’un district à un autre. Rien d’illégal jusque-là. Sauf que, par pitié ou par élan de générosité, il avait décidé de prendre avec lui quelques potions supplémentaires aux vertus diverses et variées, loin de l’antidote contre les morsures des doxys. Malheureusement pour nous, un duo de sorciers de la brigade magique se trouvait également dans les bois. Pour quelle raison ? Comment savoir…Il n’est pas rare de voir des sorciers du Capitole roder autour des frontières du district, ils surveillent nos faits et gestes, à la recherche de la moindre infraction pour entraver un peu plus nos libertés. Toujours est-il qu’à leur vue, Julian pris peur, se lançant à toutes jambes vers les profondeurs de la forêt, attirant ainsi l’attention des deux sorciers. D’un geste vif je rabattais ma capuche sur mon visage avant de prendre à mon tour la fuite dans la direction opposée. Mais un premier sort trancha la manche de ma cape laissant une trainée de sang empourprer mon bras. Pris en chasse les choses tournèrent rapidement au cauchemar pour moi lorsqu’un second sortilège d’entrave me frappa de plein fouet dans le dos, dessinant une profonde ouverture dans mon omoplate gauche. Dans un ultime effort je tournais derrière un arbre au large tronc pour me transformer en aigle et voler à tire d’ailes loin de mes agresseurs.

A bout de force mes serres se posent lourdement sur une nouvelle branche, mais la fatigue et la douleur finissent par avoir raison de ma concentration et dans une chute en arrière je reprends forme humaine non sans un grognement de douleur. Fébrilement je me relève, plus fébrile que jamais alors que mes blessures irradient mes membres d’une brûlure insupportable. Chaque pas est une épreuve, mais je dois continuer à marcher pour tâcher de trouver de l’aide et retourner au village. Les mâchoires contractées pour ne pas hurler de douleur, je m’aide tant bien que mal des arbres autour de moi pour avancer. Malgré tous mes efforts il m’est impossible de faire preuve de discrétion. Mes pieds trainent parmi les feuilles et les racines, froissants les arbustes autour de moi, l’esprit de plus en plus vacillant.  C’est dans un dernier effort que j’aperçois soudain une silhouette devant moi. Il ne fait aucun doute que la personne en question m’a entendu arriver depuis des lustres, mais cela ne fait plus aucune différence maintenant. La silhouette s’approche de moi et mon cœur se serre un instant, si c’est un membre de la bridage magique je ne donne pas cher du reste de ma journée. « Tu es venu donner un coup de main aux chasseurs ? » Au son de cette voix mes pieds s’arrêtent alors que je relève la tête. « Basile » Ma voix n’est qu’un murmure à peine audible, prononcé dans un profond soupire. Elle continue à s’approcher de moi, visiblement je ne dois pas être dans un si mauvais état que ça car elle ne remarque pas immédiatement on regard légèrement vitreux. D’un geste précis elle lève sa baguette magique vers mes pieds et aussitôt je sens mon corps devenir plus léger. « Là ce sera mieux comme ça, tu éviteras d’alerter tous les animaux de notre présence, ce qui nous donnera peut-être une chance de les avoir. » Si je n’étais pas à un cheveu d’hurler de douleur je lui aurais bien répondu quelque chose de plus intelligent que le simple grognement qui sort de ma bouche fermée tout en la gratifiant d’un haussement de sourcils surpris. Il faut dire que mes blessures principales s’étendent dans mon dos, attaquer par derrière est le fort des lâches. « Ca aurait un temps parfait pour un match. » Reportant à nouveau mon regard sur elle je tourne mes yeux vers le ciel avec dans les iris une étincelle mêlée d’une nostalgie douloureuse. « Je donnerai beaucoup pour avoir l’occasion de jouer à nouveau. » Parviens-je à articuler difficilement avant de m’écrouler à genoux, brisé par la douleur qui brûle mes os.

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Basile C. Prewett
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Re: Oscar ღ « Mais vous savez, on peut trouver du bonheur même dans les endroits les plus sombres. Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière. »   
Mar 12 Jan - 21:03



Oscar & Basile




Un calme plat régnait dans les contrées reculées du district 5. Un calme que Basile appréciait à sa juste valeur car il n’était que trop rare ici. L’atmosphère était souvent tendue, tout le monde ici étaient fébriles, et il était difficile de trouver un endroit reposant. La serdaigle ne trouvait du répit que lorsqu’elle partait à la chasse. C’était seule parmi la nature, qu’elle parvenait à trouver un peu de quiétude. Le sifflement du vent entremêlé au chant des oiseaux lui offrait l’unique compagnie dont elle avait besoin. La jeune femme était de nature solitaire, encore plus sans doute depuis qu’elle avait perdu son petit frère. La douleur de perdre son amour de toujours l’avait conduite à s’isoler, se renfermer sur elle-même. Elle ne voulait pas revivre cette douleur immense et pour cela elle se montrait méfiante envers tous. Elle refusait de s’ouvrir, restant prostré dans son monde. Les seules personnes à qui elle adressait la parole étaient des anciennes connaissances de Poudlard pour la plupart. Et pourtant même en leur compagnie Basile ne faisait aucun effort. Elle n’était plus vraiment la même depuis cette tragédie.
Malgré tout, il y avait toujours une partie d’elle qui gardait espoir. En l’honneur de son frère disparut, pour ne pas oublier qui elle avait été dans le passé, Basile avait fait le choix de se dresser contre les forces obscures de ce monde. Sans pour autant afficher ses positions, elle luttait à sa manière. Cachée dans l’ombre, elle faisait de son mieux pour venir en aide à ceux qui en avaient besoin. Elle avait longtemps eu de grandes facilités pour préparer des potions et repérer les plantes médicinales aussi elle avait rapidement décidé de mettre son don au service des autres. Petit à petit les habitants du district avaient appris ses activités, et aujourd’hui la demande était toujours plus importante.

Parcourant les bois, officiellement à la recherche de gibier, la brune observait attentivement chaque feuille, chaque plante, chaque détail qui pourraient lui indiquer la présence d’herbes médicinales. Pourtant son attention fut bien vite détournée par un bruit. Fronçant les sourcils, elle releva la tête vers la direction du son. Sa main serrée sur sa baguette magique, elle resta à l’affut du moindre mouvement, du moindre bruit. Il pouvait s’agir d’un animal, tout comme d’un ennemi… S’approchant à pas de loup, Basile finit par apercevoir la silhouette d’un homme prêt d’un arbre. Son arme toujours bien en main, elle finit par baisser sa garde, lorsqu’elle le reconnut. Elle n’avait rien à craindre d’Oscar. En plus d’être un ancien camarade, il lui avait sauvé la vie lors de son arrivée dans le district 5. Signalant sa présence, elle présuma instinctivement, qu’il était venu aider les chausseurs. Toutefois avec le bruit qu’il faisait il y avait bien des chances pour qu’il le fasse fuir. Agitant sa baguette magique d’un geste souple, elle le rendit soudain bien plus léger pour rendre son pas silencieux. Le grognement qu’il laissa échapper surprit Basile qui ne s’attendait pas à cette réaction… Observant attentivement le comportement du jeune homme, elle glissa quelques mots espérant détendre l’atmosphère. Le serdaigle finit par articuler quelques mots avant des s’écrouler au sol.

« Oscar ! ». Basile se précipita vers le jeune sans parvenir à la rejoindre à temps pour le soutenir. Ses genoux entrèrent brutalement en contact avec le sol, provoquant sans doute une douleur de plus dans son corps. Comment avait-elle pu passer à coté de son mal être,  c’était quand même insensé ! Maudissant son idiotie, la demoiselle replaça une mèche de sa chevelure brune derrière son oreille avant d’aider le Serdaigle à s’allonger doucement sur le sol. Passant sa main sur son visage, elle chercha des signes qui pourraient lui indiquer l’origine de ses blessures. Son bras entaillé laissait couler une trainée de sang. Mais Basile était persuadée que là n’était pas la seule raison de son mal être… Il y avait plus. Restait à savoir quoi.
En attendant de trouver une idée lumineuse, la jeune femme prit l’initiative de faire son possible pour soigner sa coupure. Plaçant sa baguette au dessus de son entaille, elle murmura par trois fois la formule magique « Vulnera Sanentur ». Dans un premier temps le sang cessa de couler puis la blessure commença à se refermer et enfin il ne resta qu’une fine cicatrice sur la peau d’Oscar. Elle ne pouvait pas faire mieux… C’était un médicomage dont il avait besoin, or elle n’avait jamais eu la chance de mener à terme ses études. Dégageant une mèche de cheveux du front du Serdaigle, elle reprit d’une voix douce et posée. « Oscar qu’est ce qui s’est passé ? Qui t’as fait ça ? ». Elle retient la question qu’elle avait le plus envie de poser, la question la plus pressante qui laissait présager le danger : avaient-ils réussi à les semer ? A la vue de ses blessures, elle s’attendait au pire. Ils ne pouvaient pas rester ici indéfiniment, c’était trop dangereux.

Observant les alentours, elle ne repéra pas le moindre signe des agresseurs d’Oscar. Toutefois cela ne voulait pas dire qu’ils étaient en sécurité. « Il ne faut pas rester là, c’est pas sur… Il y a un abri à moins d’un kilomètre, je fais te soutenir et on va y aller okay ? ». Pointant sa baguette sur lui elle informula un « mobilicorpus » qui eut pour effet de soulever doucement le corps du jeune homme. Prenant la direction d’un vieil abri abandonné, elle avança avec précaution, en essayant de secouer le moins possible le corps d’Oscar. Un quart d’heure plus tard elle poussa la porte délabrée de l’abri de bois, puis déposa aussi délicatement que possible le jeune homme au sol. S’agenouillant auprès d’Oscar, elle mordit sa lèvre inférieure. Cette situation l’angoissait il fallait bien le reconnaitre. Retirant de sa sacoche une bouteille d’eau et un morceau de tissu, elle versa le liquide sur ce dernier avant de le déposer sur le front d’Oscar pour le rafraîchir. « J’imagine qu’après ça on sera quitte non ? » ajouta-t-elle avec un léger sourire. Ce n’était sans doute pas le moment de faire de l’humour, pourtant ce moment lui rappelait étrangement son arrivée dans le 5. A la différence que cette fois les rôles étaient inversés.


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